Wood­shed­penco : récep­tion et débal­lage

Je vous parlez de ce stylo il y a quelques jours, lorsque je l’ai commandé à Mike, un arti­san créa­teur de stylo améri­cain fort sympa­thique dans un précé­dent article.

Voilà donc le stylo frai­che­ment arrivé des États Unis d’Amé­rique. L’em­bal­lage est bon, et une petite note manus­crite accom­pagne l’objet.

Pour ne rien gâcher, le stylo est contenu dans une petite boite.

 

La résine acry­lique utili­sée est magni­fique, au soleil, il y a des reflets irisés et profonds accom­pa­gnés de volutes. En condi­tions normales, il est sombre avec seule­ment quelques traits bleus.

Ça corres­pond bien à ce que je cher­chais, quelque chose d’un peu origi­nal, joli, mais que je puisse utili­ser au bureau.

 

Condi­tions « soldes » obligent, le stylo est vendu sans plume, qu’à cela ne tienne, j’ai toujours quelques plumes Jowo à la maison. En effet, ce stylo est prévu pour accueillir un housing Jowo #6, Mike ne retouche ni ne règle les plumes, de ce fait, les condi­tions soldes sont très avan­ta­geux lorsqu’on habite en Europe ça évite à la plume de faire un aller-retour inutile.

 

La plume est absente mais le conver­tis­seur Schmidt (excel­lente qualité) est offert.

 

J’ai monté une plume Jowo acier plaquée noire, avec la couleur sombre du stylo, l’en­semble est du plus bel effet. La section est parfai­te­ment usinée, le housing que j’avais entre du premier coup, sans forcer, l’ajus­te­ment est parfait.

 

Articles simi­laires :

Tagués avec : , , , , ,

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.